Le clou!

Le clou!
C'est toujours quand on a pas envie de faire les choses que ça ce passe pas comme il faut, donc même quand on a pas envie il faut y allé avec le sourire. (Bon d'accord pas forcément avec le sourire mais gardez au moins vaux remarques qui servent à rien à part à m'énerver.)


J'étais en train de me dire que je suis jaloux. Bon ok pas jaloux mais envieux. Il y a beaucoup de personnes que j'envie. Pour des choses relativement petite, voir même quelque fois inutiles, j'envie celui qui est plus beau que moi, celui qui est plus musclé, celui qui réussi mieux, celui qui cours plus vite, celui qui grimpe beaucoup beaucoup mieux que moi. Finalement j'envie tout le monde parce que tout le monde a quelque choses que je n'ai pas et qui peut être enviable et il y aura toujours quelqu'un qui fera mieux les choses que moi. J'envie aussi celui qui est insouciant, celui qui n'a pas besoin de ce poser de questions. Mais bon personne n'est vraiment insouciant ou du moins pas longtemps et tout le monde ce pose des questions à des niveaux différent bien sur. En y réfléchissant bien personne n'est vraiment enviable, on est pas à la place des gens donc on ne sait pas ce qui se passe vraiment. La seule chose utile qu'on puisse retirer de ça c'est de l'espoir. Parce que si l'on envie quelqu'un pour quelque chose, c'est que cette chose est possible et donc pourquoi cela ne serait-il pas possible aussi pour moi? (parce que je suis un gros flemmard qui bouge pas son cul ok je l'accorde). Tout est une question de volonté, d'entrainement et quand même un peu de chance. Mais tout dépend de nous.

# Posté le lundi 23 novembre 2009 16:27

Modifié le mardi 01 décembre 2009 06:41

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Je me suis toujours dit que dans la vie personne ne pouvait avoir le droit de juger les autres, ou du moins se permettre de donner des leçons. La seul personne que l'on pouvait, même que l'on devait, critiquer, juger ou moraliser c'était soi-même. Finalement la seule personne que l'on pouvait blâmer, à qui les reproches peuvent être fait c'est toujours soi.
Bien sur il existe une différence entre ce que je me dis et ce que je fais et une des choses qui reste, si ce n'est la seule, est que si j'ai quelque chose à reprocher à quelqu'un c'est à moi que je le reproche. Quand j'ose me prétendre que j'ai une ligne de conduite que je ne ferais pas certaines choses parce que ça va à l'encontre de ce que je pense et bien sur le coup je me trouve bien prétentieux. Et quand je fais une chose dont je me suis toujours dit incapable de faire je repense à ce que je me dis et ça me fait bien rire et je me trouve bien pitoyable.
Évidemment toute chose peut être expliqué, je suis même sur que si j'explique à quelqu'un la situation on ira même jusqu'à me dire que ce n'est pas ma faute, peut-être même qu'on me dira que j'ai eut raison. Des explications il y en a, des bonnes, des mauvaises, il serait possible de comprendre si j'explique, si je parle, si j'utilise la rhétorique, parce que ça j'ai l'habitude. Mais à quoi ça servirai? A ce que l'on m'excuse? Que l'on comprenne? Qu'on me dise que je ne pouvais pas faire autrement? Ça m'arrangerai bien mais ce serai inutile. Parce qu'il est normal que l'on m'en veuille, qu'on n'ait plus confiance en moi, même qu'on ait envie de me frapper ce serai compréhensible.
Il me reste juste à regretter en espérant qu'un jour on me pardonne. Il ne me reste qu'à retenir la leçon et ne plus faire des choses donc on connait pertinemment les conséquences et qui au final ne sert pas à grand chose.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 08:12

ça fa bien? ça fa, ça fa...

ça fa bien?  ça fa, ça fa...
Vous savez ces jours où on se dit qu'il aurait vraiment fallu qu'on reste couché bien au fond de son lit. Où on regrette ce moment de détente, de sécurité, quand on se pose pas de questions, que tout nos problèmes n'existent pas encore. Ce moment magique où on a pas conscience de la chance qu'on a. Et bien ces jours la existent mais bien heureusement il en existe d'autre qui nous font aimer la vie, qui nous font nous dire que finalement c'est pas si mal, des jours où on arrive a profiter vraiment de la vie. Ces ce genre de jours où la chance nous frappe de plein fouet et qui nous rend heureux parce qu'on est pas tout seul à avoir de la chance. C'est quand on se rend compte qu'on est entouré, qu'on est jeune, un peu idiot mais qu'on aime bien ça et c'est souvent à ce moment la qu'on l'on peut s'écouter rire et en profiter. Mais c'est aussi à ce moment la que je me rend compte que tout le monde ne rie pas avec moi et que je n'arrive pas a y faire quelque chose.

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# Posté le lundi 14 septembre 2009 14:44

The Egg and I

The Egg and I
Dans ma perpétuelle quête de liberté je me suis aperçut que j'avais un gout assez prononcé pour les cause perdu d'avance et en y réfléchissant c'est pas nouveau. Alors je crois qu'un sujet de philo parlait de ça, l'intérêt n'est peut-être dans l'accomplissement de la quête mais dans le chemin parcouru pour y arriver et finalement plus une cause est désespéré plus il est utile d'arpenter le chemin qui mène à son accomplissement, la route est d'autant plus longue et plus enrichissante. Seulement le problème n'est pas dans le choix du bute à atteindre qu'il soit perdu d'avance ou non, le problème se pose une fois que l'on s'engage sur le chemin. Car si le but n'est pas impossible on apprend certes moins de choses mais il en ressort une satisfaction de l'esprit et quelque fois du corps assez importante. Mais si on cherche à obtenir quelque chose de si loin qu'il est même difficile d'imaginer qu'un jour on puisse réussir, la route est pleine de choses qui formeront la personnalité et enrichiront la personne mais le moment où le doute s'installera et que la cause et l'aboutissement seront si loin, ce moment marquera le début de la fin et l'esprit ne pourra pas être contenté, un vide est la.

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 06:27

Liberté
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 14:13